lundi 30 mars 2009

Shinjuku, une dernière fois...

De retour à Shinjuku, donc, pour faire ce que l'on avait repéré. Autant le dire, que du shopping.
On commence d'abord par Kinokuniya, une des plus grandes librairies.


Sauf que voilà, on arrive 45 minutes avant la fermeture. Suffisant cependant pour acheter ce qui une semaine auparavant m'avait tapé dans l'œil. Dommage, ils avaient l'air d'avoir un rayon beaux-arts de malade...
Pendant que Marinette paye ses livres, je feuillette une dernière fois le choix incroyable de magazine. De tout sur tout. Je veux dire chaque hobby ou sport débile possède sa propre publication. Et dans le particulièrement débile que dire des magazines pour animaux...


Terrible, non?
A ce propos, plus d'un tiers des chiens que l'on a vu sont habillés. Et pas d'un simple manteau. Non, non. C'est toujours du deux pièces: chemise et pantalon, le plus souvent assortis aux maîtres où maîtresses.



Après quelques donuts (miam!), on se dirige doucement vers Don Quijote qui est ouvert 24h/24.
Le temps de prendre pas mal de photos, dont ces jolies reproductions d'oiseaux qui se trouvent dans un tunnel sans charme.


j'aime particulièrement le martin-pêcheur...

... mais visiblement, certains s'en moquent. Alors que je prends une dernière photo, un japonais au look méridional et à la carrure de Rugbyman (un connard, quoi) me rentre dedans et me défonce la hanche. Je l'ai senti pendant plus d'une heure.

Du coup faire un tour dans l'immense bazar qu'est Don Quijote m'enchante nettement moins.
Les rayons sont surchargés de gadgets kitchs, les passages sont rikiki. Tout le monde se rentre dedans. Et dans ce genre de quartier (et magasin), les japonais ne s'excusent pas.


Je craque. On fait une pause diner (voir le post suivant) et on y retourne.
ça va nettement mieux. Marinette et moi on s'achète des slips Rilakkuma (vous savez, l'ourson dont je suis fan) et des gadgets pour les potes.
A noter que chaque article ou presque a le droit à un petit croquis explicatif. Je trouve ça fun.

Il nous reste une heure avant le dernier train. Un petit tour à Kabuki-cho, le quartier chaud, où les salarymen trop éméchés se font raccompagner par les escort girls.
On ne s'atarde pas trop et on croise le "Colorful P&A"qui se distingue des autres love hotels de la rue.

On fini par trop s'éloigner de la gare et se retrouver dans un quartier sans charme et très sombre avant de longer la voie ferrée. C'est crade (enfin pour la norme japonaise) et il y a des SDF dans des cartons tous les 5 mètres.


On se rapproche des lumières, et au final pas besoin de courrir pour attrapper le train.

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