On commence d'abord par Kinokuniya, une des plus grandes librairies.
Sauf que voilà, on arrive 45 minutes avant la fermeture. Suffisant cependant pour acheter ce qui une semaine auparavant m'avait tapé dans l'œil. Dommage, ils avaient l'air d'avoir un rayon beaux-arts de malade...
Pendant que Marinette paye ses livres, je feuillette une dernière fois le choix incroyable de magazine. De tout sur tout. Je veux dire chaque hobby ou sport débile possède sa propre publication. Et dans le particulièrement débile que dire des magazines pour animaux...
Terrible, non?
A ce propos, plus d'un tiers des chiens que l'on a vu sont habillés. Et pas d'un simple manteau. Non, non. C'est toujours du deux pièces: chemise et pantalon, le plus souvent assortis aux maîtres où maîtresses.
Après quelques donuts (miam!), on se dirige doucement vers Don Quijote qui est ouvert 24h/24.
Le temps de prendre pas mal de photos, dont ces jolies reproductions d'oiseaux qui se trouvent dans un tunnel sans charme.
Du coup faire un tour dans l'immense bazar qu'est Don Quijote m'enchante nettement moins.
Les rayons sont surchargés de gadgets kitchs, les passages sont rikiki. Tout le monde se rentre dedans. Et dans ce genre de quartier (et magasin), les japonais ne s'excusent pas.
Je craque. On fait une pause diner (voir le post suivant) et on y retourne.
ça va nettement mieux. Marinette et moi on s'achète des slips Rilakkuma (vous savez, l'ourson dont je suis fan) et des gadgets pour les potes.
A noter que chaque article ou presque a le droit à un petit croquis explicatif. Je trouve ça fun.
On ne s'atarde pas trop et on croise le "Colorful P&A"qui se distingue des autres love hotels de la rue.
On se rapproche des lumières, et au final pas besoin de courrir pour attrapper le train.
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